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Tragédie de la Fête des Eaux – Cambodge


Jeudi 25 novembre 2010, en cette journée de deuil national, toutes nos pensées vont aux familles et proches des victimes, décédées et blessées lors de la terrible bousculade sur le pont de Koh Pich à Phnom Penh.

Nos sincères condoléances.


Nous souhaitons dédier ce poème de Benoît Marchon au peuple cambodgien.


Quelqu’un meurt,
Et c’est comme des pas
Qui s’arrêtent.
Mais si c’était un départ
Pour un nouveau voyage…

Quelqu’un meurt,
Et c’est comme une porte
Qui claque.
Mais si c’était un passage
S’ouvrant sur d’autres paysages…

Quelqu’un meurt,
Et c’est comme un arbre
Qui tombe,
Mais si c’était une graine
Germant dans une terre nouvelle…

Quelqu’un meurt,
Et c’est comme un silence
Qui hurle.
Mais s’il nous aidait à entendre
La fragile musique de la vie…



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