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Cuisine du Cambodge

© oryza

 

A l’époque du royaume d’Angkor, berceau de la civilisation khmère, la cuisine khmère était alors à son apogée. Rarement écrite, elle a été transmise de mère en fille. La cuisine khmère s’est également enrichie au fil du temps. La Chine lui a apporté la cuisson à la vapeur, l’utilisation du soja et des nouilles, l’Inde lui a transmis ses épices et ses currys. Sans oublier la baguette de pain, héritée du protectorat français, qui se déguste à toute heure. Le sucré, salé, l’amer et l’acide se marient à merveille.

La cuisine Cambodgienne, qui n’a rien à envier à ses voisins, est un doux compromis entre la passion thaïlandaise pour les piments et l’engouement vietnamien pour les herbes fraîches.

Les khmers sont à l’affût de tout ce que la nature peut leur offrir : sangliers, daims, porcs, poulets, canards, grenouilles, serpents, criquets, fourmis et insectes. Cependant, la viande de buffle étant leur instrument de travail, elle n’est que rarement consommée.

Poissons et coquillages se trouvent en abondance dans rizières, les fleuves, les rivières, les lacs et la mer. Les légumes poussent facilement et jouent un rôle important dans l’alimentation.

Tout comme au Laos, en Thaïlande ou au Vietnam, la sauce poisson (teuk trei) est le condiment national. Autre fierté nationale, le Prahok, condiment fabriqué à base de poisson fermenté.

 

 

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